La réunification des deux corées

Un titre très énigmatique pour traiter d’un sujet loin d’être simple, l’amour. Il est invisible, insaisissable, nourris de mystère, de malentendus, il est inévitablement lié à la perte et la séparation et bien d’autre choses encore. Le thème de l’amour n’est pas simple. Et pourtant c’est ce dont La réunification des deux Corées nous parle.

La réunification des deux Corées est une « mosaïque de nouvelles » écrites et mises en scène par Joël Pommerat. Elle est jouée au théâtre de l’Odéon (théâtre de L’Europe). Cette vingtaine de tableaux traitent de l’amour, sous tous ses aspects. Ces moments dramatiques nous font changer de climats d’une scène à l’autre en passant d’une femme qui préfère quitter son mari que rester avec lui et faire comme s’il y avait encore de l’amour entre eux, par une femme de ménage qui décide de se réconcilier avec son mari ou encore une femme amnésique à qui son mari rend visite.

Problématique : Quel image de l’amour nous présente Joël Pommerat dans La réunification des deux Corées ?

I. La scénographie : la séparation

La salle était disposée en bi-frontale, devant nous se trouvaient la scène mais aussi les autres spectateurs. Nous sommes donc séparés. Un lien évident avec le titre de la pièce mais cela m’a aussi fait penser à deux fronts, comme deux camps opposés. L’opposition dans un couple après une dispute. Après l’amour, le désamour…

C’est peut-être également un reflet de nous même, des points de vues de chaqu’un qui convergent avec ceux d’autrui, notre incertitude. Ici l’amour peut-être comparé à un match de foot, un rapport de force.

L’espace traduit bien le rapport entre les êtres, un grand vide qui les sépare, qui paraît infranchissable, impensable, tout comme la réunification des deux Corées.

Le décor est fait de vide. Le vide en nous. On a le moment où se met à tomber sur la scène de la pluie, une séparation de plus entre les deux côtés mais cette fois c’est comme une douleur, les deux fronts pleurent.

La scène des auto-tamponneuse est marquante, on ne comprend ce qu’elles font là, elles se rentrent dedans, s’éloignent… Comme on se rencontre, on se tourne autour, puis vient le choc et la séparation…

La scénographie nous montre la séparation qui a lieu en amour, la discorde.

II. Les lumières et l’univers sonore : la pénombre

On passe du noir total, à une légère lumière comme un espoir, puis on revient au noir. Les lumières sont ici très importante et ne servent pas que aux comédiens de pouvoir mettre en place leur scène. Il s’agit de faire naître un climat. Ainsi on se sent inquiet dans le noir, un peu perdu, puis la lumière nous rassure, mais guère pour longtemps…

Comme pour la scène avec la femme de ménage qu’a précédé un long moment de silence et d’obscurité. Puis une légère lumière illumine la scène, nos yeux se portent donc d’abord sur la femme de ménage qui est en mouvement, et on le voit. Lui. Ce cadavre pendu juste au dessus. Il tourne on a l’impression que la corde va céder sous son poids. Et au fur et à mesure de l’avancement de la pièce on remarque que sa femme se place juste en dessous de lui. Il prend alors visiblement la forme d’épée de Damoclès, un danger qui plane au-dessus d’elle. Elle va certainement se perdre dans le désespoir quand elle apprendra la suicide de son mari alors qu’elle voulait lui dira qu’elle l’aimait et qu’elle voulait se réconcilier avec lui.

Les lumières sont sombres elles traduisent bien la tristesse des scènes. Le damier projeté au sol montre le noir et blanc qui sont à l’opposés, contraires, les choix qu’on peut faire, l’échec ou la réussite.

L’univers sonore est perturbant. La voix s’adressant à celle qui veut divorcer est comme sa conscience qui lui parle et qu’on peut entendre. Le personnage qui représente l’amour chante dans une langue incompréhensible, on aime bien l’entendre chanter mais on arrive pas à comprendre.

Les lumières changent mais restes obscures et dans des tons tristes ainsi que l’univers sonore qui est mystérieux et qu’on arrive pas à expliquer. Ce n’est pas le côté joyeux de l’amour qui nous est présenté ici mais la tristesse.

III.Le jeu des comédiens : l’amour incompréhensible

Dans la scène des parents inquiets qui rentrent de chez des amis et ne trouvent pas leurs enfants chez eux sont furieux contre la baby-sitter, ils la menacent d’appeler la police, perdent leur sang froid, puis s’écroulent et avouent finalement qu’ils n’ont pas d’enfants. Au départ ils sont levés furieux, courent, puis finalement pleurent et s’écrasent sur les fauteuils exterminés. On se sent confus par le jeu des parents qui paraissaient si surs d’eux on se dit que la baby-sitter est forcement une psychopathe, on a même peur avec eux puis on comprend…

Le stéréotype de la famille parfaite, le dernier lien qu’il reste aux parents sont les enfants mais ceux-ci n’ont en pas et ne veulent pas l’admettre. Ils enchaînent ensuite sur le discours de leur thérapie. Ce retournement de situation est frappant et le retour du réel tout en plus : « je peux être payé? » la femme de ménage après ce qui vient d’arriver n’oublie pas l’argent.

Une autre scène qui m’a touché est celle de la femme amnésique. Son mari lui rend visite à l’hôpital psychiatrique et ainsi chaque fois ils revivent leur première rencontre. Ce qui paraît être un rêve, mais qui est en réalité plutôt un cauchemar… Le mari en a marre de raconter chaque fois la même chose à son épouse et est déjà si habitué aux questions de celle-ci qu’il s’énerve vite. Les comédiens se déplacent de long en large sur la scène. Le mari a un pas très rapide et sa femme peine à le suivre, comme si elle était perdue. Ce va et vient devient obsédant, notre tête voulant suivre le mouvement des acteurs on se rend compte qu’on fait en faite « non ». Tous en même temps. Comme si l’amour, tout ça, était absurde.

Et l’élément clé de cette pièce, la représentation de l’amour. Cette femme qui ne ressemble d’ailleurs pas vraiment à une femme ni à un homme, qui chante dans une langue inconnue, incomprise, ses habits bling-bling.

Dans la scène avec la jeune malade mentale qui est enceinte et que son ami conseille d’avorter jusqu’à devenir fou lui-même et ne plus se contrôler ainsi que les autres scènes montrent que l’amour est incompréhensible.

Conclusion

C’est une image très sombre de l’amour que nous présente Joël Pommerat dans cette pièce. Entre déception, disputes, et malheurs, ces petites nouvelles sont dramatiques. Malgré cela il parvient quand même à nous faire sourire notamment par la scène burlesque du mariage. J’ai beaucoup aimé cette pièce, qui m’a semblé pleine certes d’amères mais tout de même de vérités. Les images étaient très belles et les comédiens m’ont beaucoup plu, j’ai un énorme respect pour eux, car jouer plusieurs rôles au sein de la même pièce ne doit pas être facile. Je ne regrette pas d’être aller au théâtre pour voir cette œuvre de laquelle je garde un bon souvenir, même si elle m’a donné à réfléchir par la suite, sur la logique de l’amour. La bizarrerie et certaine scènes osées m’ont plu et surprise (avec le curé et la prostitué ou encore avec la prostitué et le client).


http://www.theatre-odeon.eu/fr/2014-2015/spectacles/la-reunification-des-deux-corees

Le LiFi remplacera t-il le Wi-Fi?

Introduction : Lors d’un cours de technologie nous avons échangé à propos d’une technologie qui étonnement n’est pas très connue du grand public. De plus, il y a quelque mois cette technologie a été présentée lors de l’évènement Web2012 tenu à Paris (mon père y a assisté). Elle se nomme LiFi et il s’agit de la transmission de donnée par la lumière.

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Odrodzenie – renesans

 

Renesans to okres w dziejach Europy, ktory objal przede wszystkim wiek XVI i poczatek wieku XVII. Renesans nazywano rowniez odrodzeniem, poniewaz nawiazywal bezposrednio do idealow propagowanych jeszcze w epoce antyku, stad zerwanie a nawet zdecydowana krytyka idealow sredniwiecznych. Jego pojawienie wiaze sie z humanizmem (od lacinskiego slowa humanus-ludzki). Jest to sposob postrzegania swiata w ktorym czlowiek stanowi jego centrum. Na pierwsze miejsce wysunieto piekno ludzkiego ciala. Podziwiano takze wspanialosc ludzkiego umyslu. Zaczeto zajmowac sie badaniami nad czlowiekiem. Jest to czas, kiedy wykonano pierwsze sekcje zwlok. W tej samej epoce doszlo do wielkiej rewolucji w Kosciele zapoczatkowanej w 1517 roku wystapieniem Lutra w Wittenberdze. Po rozlamie w lonie kosciola narodzily sie wyznania protestanckie: luteranizm i kalwinizm. Szybkie szerzenie sie idei protestanckich bylo mozliwe przede wszystkim dzieki wynalazkowi druku, jakiego dokonal w 1540 roku Jan Gutenberg. Byla to takze epoka odkryc naukowych, najwazniejszego z nich dokonal Mikolaj Kopernik, ktory zauwazyl, ze to Ziemia krazy wokol Slonca, co wywrocilo do gory nogami cala poprzednio sformulowana nauke astronomiczna. Wiedza o swiecie zmienila sie takze w zwiazku z licznymi w tym czasie odkryciami geograficznymi. Najwazniejsze sposrod nich bylo odkrycie Ameryki przez Krzysztofa Kolumba w 1492 roku, a takze znalezienie morskiej drogi do Indii dokonane przez Vasco da Game w 1498 roku. W epoce tej nastapilo odrodzenie antycznej sztuki, klasycznej kultury i nauki. Renesansowa sztuka odchodzi od dziel podporzadkowanych religi, panowala raczej tematyka swiecka, dominowaly harmonia i lad. Wuraznie dostrzec mozna bylo piekno proporcji, wzorowane na antyku. W malarstwie pojawila sie perspektywa. W centrum zainteresowania i uwagi artystow, pojawil sie czlowiek. Znacznie rozwinela sie rzezba wolno stojaca. Na czlowieka zaczeto patrzec pod wzgledem anatomicznym ( ukazywano jego muskulaturei umiesnienie ). Za prekursora renesansu w sztuce uwaza sie Giotto di Bondone – malarz ktory tworzyl we Włoszech na początku XIV wieku. Nadal on plaszczyznie obrazu glebie, malowal trojwymiarowe figury, sytowal je grupami, nie « rozrzucal » po plaszczyznie obrazu.

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Exposé: la laïcité

 

Introduction: Qu’est-ce-que c’est la laïcité?

Définition: nom féminin qui signifie la neutralité et l’indépendance de l’État par rapport à la religion. Autre définition: ( en France ) principe de séparation de la société civile et de la société religieuse. Exemple: la laïcité de l’enseignement. Ou encore: principe qui veut que, dans certains pays, on sépare l’Église de l’État.

Sujet: La laïcité à l’école.

Aspects historiques de la notion de laïcité.

Aucune date précise ne peut être attribuée à l’apparition du concept. C’est la succession de dispositions juridiques relayées par des courants de pensée qui a, petit à petit, façonné la laïcité et lui a donné son sens. C’est une longue évolution primitive s’achevant par les traductions concrètes de la notion à la fin du XIXème siècle. La loi du 28 mars 1882 impose l’obligation scolaire pour les enfants des deux sexes, de six à treize ans. Elle décide également la neutralité de l’école publique et l’abandon de l’éducation religieuse ( qui peut-être donnée le jeudi, jour de repos, en dehors de l’école ). Dans les programmes scolaires, l’enseignement du catéchisme est remplacé par celui d’une morale laïque basée sur les valeurs universelles de respect des autres et de soi-même, des droits et des devoirs du citoyen, défenseur de la République.Ce n’est que le 30 octobre 1886 que la loi exige un personnel enseignant entièrement laïque. A la suite du rapport de la Commission sur l’application du principe de laïcité dans la République, le Président de la République s’est prononcé le 17 décembre 2003 en faveur d’une loi interdisant le port de signes religieux « ostensibles » à l’école.

La loi:

La loi du 15 mars 2004 encadrant, en application du principe de laïcité, le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles, collèges et lycées publics s’applique depuis la rentrée scolaire 2004. Cette loi, caractérisée par sa brièveté et adoptée au terme d’un large débat de société, fixe que « le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse» sera interdit dans les écoles, les collèges et les lycées publics en France.

Laïcité à l’école : les règles

Voile, kippa, croix… La loi du 15 mars 2004 sur la laïcité à l’école interdit aux élèves certaines tenues et signes d’appartenance religieuse. La loi sur la laïcité à l’école interdit les signes et des tenues dont le port conduit à faire immédiatement reconnaître une appartenance religieuse. C’est le cas, par exemple, du voile islamique, de la kippa ou d’une croix de dimensions manifestement excessives. Les signes religieux discrets sont tolérés. La loi n’interdit pas les signes religieux discrets, comme une petite croix présentée comme un bijou. Les accessoires et les tenues qui sont portés communément par des élèves en dehors de toute signification religieuse (bandana, casquette…) sont également autorisés, à moins que le règlement intérieur de l’école, du collège ou du lycée ne les interdise.

Un homme politique de la 3 République, qui peut être considéré comme le père fondateur de L’école publique, laïque et obligatoire: Jules Ferry. ( ci-dessous )

Laïcité et respect des consciences.

Tour à tour ministre de l’instruction publique, président du Conseil et ministre des Affaires étrangères de la 3 République, Jules Ferry ( 1832 – 1893 ) a clairement indiqué ses priorités: « Je me suis fait un serment; entre toutes les nécessités du temps présent, entre tous les problèmes, j’en choisirai un auquel je consacrerai tout ce que j’ai d’intelligence, tout ce que j’ai d’âme, de coeur, de puissance physique et morale: c’est le problème de l’éducation du peuple. » Ailleurs il écrit:  « Le premier devoir du législateur qui institue l’école neutre, notre premier devoir à tous, le devoir du ministre et du gouvernement qui feront appliquer cette loi sera d’assurer, de la manière la plus scrupuleuse et la plus sincère, la neutralité de l’école. Si, par conséquent, un instituteur public s’oubliait assez pour instituer dans son école un enseignement hostile aux croyances religieuses de qui que ce soit, il serait aussi rapidement et aussi sévèrement réprimé que s’il avait commis le délit de battre ses élèves. »

Solidarność

Plik:Flag of trade union solidarnosc.jpg

Wspomnienie Solidarności w mojej rodzinie

Oddać życie dla Polski wolności

było dla mego pradziadka kwestią godności.

Dziadek z babcią, wespόł pracowali

i z gruzόw powojenną Polskę odbudowywali;

Represji reżimu się nie poddawali

choć żywność za kartki nabywali

i w dostatki nie opływali.

Karol Wojtyła Papieżem wybrany!

Czy Polski Narόd tak przez Niego ukochany

Będzie mόgł wreszcie zrzucić kajdany,

by każdy Polak mόgł żyć,

myśleć i mόwić niczym nieskrępowany?

Moja mama 3 latka miała,

kiedy Solidarność powstawała i niewiele

z tego okresu zapamiętała, lecz

całą historię w książkach wyczytała,

w gazetach wyszukała i

wszystko mi opowiedziała.

Tato zza Muru myślał sobie;

Co ci Polacy teraz zrobią?

Czy dość w nich siły i solidarności

by stawić czoła komunistycznych władz brutalności?

Oj! Nie znał on Narodu Polskiego odwagi i dzielości!

Tłumione strajki i manifestacje;

Polacy walczyli o swoje racje.

Gdy dziś Solidarność wspominamy,

o bohaterach tych czasόw pamiętamy.

Ranni, zabici i uwięzieni.

W Gdańsku, Szczecinie i na Śląskiej Ziemii…

My, wnuczęta Solidarności,

Szanujmy tę naszą III RP

Czy dobrze się w niej dzieje, czy źle;

Naszym dziedzictwem orzeł w koronie

Miłość do Polski niechaj w naszych sercach płonie!

Samanta Bertrand